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Rapport du Conseil Départemental du 12 déc. 2012

par Sébastien Laborde, secrétaire départemental du PCF

 

En préambule, si vous le permettez, je voudrais dire un mot sur le vote intervenu à l’ONU permettant à la Palestine d’entrer dans l’organisation des Nations Unies. L’Etat Palestinien est de fait reconnu par l’immense majorité des nations du monde.

C’est un formidable soutien pour l’autorité palestinienne face aux attaques d’Israel, militaires, policières. Nous ne pouvons, La France, l’UE européenne ne peuvent en rester là. Il s’agit maintenant de condamner fermement la politique Israelienne en direction des territoires occupés, d’oeuvrer à la libération des prisonniers politiques, de rendre à la Palestine un territoire lui permettant d’être un Etat à part entière à côté de celui d’Israel.

Il nous faut pousser pour obtenir que la France soit une voix forte dans cette lutte. En portant la proposition de sanctions économiques comme nous l’avions fait pour dénoncer l’appartheid en Afrique du sud, en dénonçant la détention de centaines de prisonniers politiques dont Marwhan Barghouti.

J’en viens maintenant à l’actualité nationale

Une donnée reste malheureusement de pleine actualité depuis notre dernier CD: la crise du système. Une crise qui ne cesse de s’aggraver. De ce point de vue, la situation est plombée, les perspectives économiques des plus pessimistes, le chômage endémique. Les chiffres sont tombés il y a 10 jours : plus 45000 chômeurs de plus pour le seul mois d'octobre.

Une crise profonde et durable à laquelle les gouvernements capitalistes tentent de faire face d’une manière dont le coût s'avère dramatique pour tous les peuples européens. Et on n'est sans doute malheureusement pas au bout de cette fuite en avant vers la rigueur et la contraction des budgets sociaux.

En vérité, ces plans successifs échouent à endiguer la crise. Il l'aggravent même, car ils restent calés dans les mêmes rails : soutien et garanties sans cesse accrus au système bancaire et financier, mise sous pression austéritaire des nations,  coupes sévères pour les salaires, les retraites, les dépenses sociales et publiques.

Ce dogme infernal est en train d’étouffer des pays entiers comme la Grèce, l'Espagne et le Portugal, les finances publiques de la plupart des pays européens, le budget de toutes les collectivités locales et celui de millions de familles qui n’arrivent plus ni à travailler ni à vivre. La misère s'étend à la ville comme à la campagne. Notre société, depuis longtemps malade de la crise, subit un nouveau choc inégalitaire d'une rare violence qui vient encore aggraver les fractures actuelles.

Les remèdes pratiqués par les dirigeants européens, le FMI, la BCE  sont pire que le mal: les plans européens chaque fois caducs à peine adoptés, la récession assurée en bout de course… Il n’y a aucune sortie de crise dans cette voie. La crise n’est pas une crise de la dette telle qu'on nous la décrit depuis des mois, mais plus que jamais une crise du système capitaliste tel qu’il s’est mondialisé dans les dernières décennies.

Il n’y aura pas de sortie de crise sans recul du pouvoir des marchés financiers.  C’est donc à une bataille politique considérable, dans la durée, que nous appelle cette situation historique, avec l’objectif de permettre le développement d’une réaction populaire de masse contre l’austérité aggravée et la régression sociale, autour de solutions de sortie de crise progressistes contre le pouvoir des banquiers et des marchés financiers.

Nous avons à mener ce combat d'idées six mois après l'élection de F. Hollande. Le Conseil national du 21 novembre s'est posé cette question : est-il possible de redresser la barre et de mettre le cap résolument à gauche ?

Sans passer par le Parlement et sans consultation des syndicats, le pacte de compétitivité a été présenté dès le lendemain de la remise du rapport Gallois.

Que propose ce « pacte » à la France ? Très clairement un nouveau plan d'austérité qui vient s'ajouter à un budget 2013 présenté par le Premier Ministre comme un effort sans précédent pour réduire les déficits publics et atteindre, à marche forcée,  les 3% du PIB dès 2013. Ce budget 2013, avec une prévision de croissance très optimiste, sera très certainement complété par de nouvelles mesures de rigueur. Sous la pression des forces de l'argent, ce pacte est à la fois une accélération et une aggravation de l'orientation prise par la politique gouvernementale au cours des six premiers mois.

Et pour des millions de personnes, qui ont cru au changement, il est apparu comme l'annonce d'un basculement. Il est vrai que, dès la campagne des primaires au PS, le candidat Hollande avait fait du désendettement public un marqueur prioritaire de son programme.

Sa victoire le 6 mai dernier a certes mis fin à 10 ans de droite. C'était indispensable pour se débarrasser du sarkozysme et ouvrir une nouvelle période. Avec le Front de gauche, les communistes sont pleinement de cette majorité populaire qui a permis un rapport de force politique majoritaire pour battre une droite dont le projet était la destruction totale et définitive de notre modèle social. Mais si le peuple de gauche a pu ressentir un soulagement bien légitime le soir du 6 mai, il n'y avait pas pour autant des  rêves plein les têtes. Et n'oublions pas que la victoire de Hollande n'a pas été des plus larges, témoignant d'un manque d'engouement à gauche.

On connait la suite : un traité budgétaire européen non renégocié, la loi organique, le budget 2013, la loi de programmation budgétaire 2012-2017.

Depuis le printemps dernier, l'offensive patronale, d'un très haut niveau a  marqué des points. Elle a emporté une victoire qui trouve sa traduction dans ce choc de compétitivité. En décidant un cadeau de 20 milliards d'euros supplémentaires aux entreprises, sans aucune garantie réelle en termes d'emploi, d'investissements utiles, de recherche et d'innovation, financé par une nouvelle saignée de 10 milliards d'euros dans la dépense publique, qui s'ajoute aux 50 milliards déjà inscrits dans la loi de finances, avec une hausse de la TVA, le gouvernement refuse de mettre le cap à gauche et s'aligne sur les exigences du patronat.

Depuis le premier jour de sa présidence, François Hollande s’est trouvé sous la pression du Medef, de la droite, des porte-parole des marchés financiers. Toutes les décisions quelque peu marquées du sceau de la justice sociale ont été dénoncées par la droite et les milieux d’affaires comme des coups dévastateurs contre la « compétitivité des entreprises ». Toute dépense publique annoncée a été vilipendée au nom de « l’exigence de la réduction des déficits ».

La pression ne vient pas que de l'hexagone. Les dirigeants libéraux européens, et notamment la chancelière Allemande, ont occupé une place de premier rang dans cette opération visant à peser sur les choix budgétaires d'un pays souverain. 

 

Lors de sa conférence de presse à l'Élysée, F. Hollande a dit comprendre « les inquiétudes et les doutes » des Français mais il n'y répond pas. Après six mois d'exercice du pouvoir, la confiance accordée au président et à son Premier Ministre est l'une des plus faibles enregistrée sous la cinquième République.

Je cite ici le rapport au Conseil national: « Par millions, les gens s'interrogent. Que peut-on raisonnablement espérer ? Les efforts qui nous sont demandés, les sacrifices consentis auront-ils comme résultat une amélioration concrète pour nos conditions de vie ? Va-ton voir le bout du tunnel ? Est-il possible de retrouver un peu d'espoir ?  D'autres ont définitivement cessé de croire à quoi que ce soit. Les ravages de la crise, le sentiment de fatalité, sans parler de la perte de confiance de nos concitoyens  en  la politique, qui ne date pas d'aujourd'hui et qui se creuse, distille chaque jour son venin. » Fin de citation

Les mesures contre la pauvreté annoncée par le gouvernement Ayrault hier ne s’attaquent pas aux racines du mal, mais essaie d’en adoucir les conséquences. Ces mesures, si elles représentent des points positifs pour des centaines de milliers de personnes, risquent de ne pas changer radicalement les conditions de vie des 9 millions de pauvres qui vivent dans notre pays. Elles risquent même d’apparaître vite obsolètes en cas d’aggravation de la crise.

Combattre la crise c'est d'abord ne pas faire payer les citoyens. Les élus communistes à la CUB entament une bataille pour le gel de tous les tatrifs. Dans beaucoup d'endroits, des luttes pour le maintien des services publics voient le jour. C'est la Poste de Bacalan, c'est l'Hopital et l’accès à la santé à Blaye, c'est l'accès au transport TER à St Mariens, St André, Langon, Coutras.

Combattre la crise c'est ne pas se résigner à la mise en œuvre de la réforme des rythmes scolaires sans financement dans nos communes. C’est oeuvrer dans nos municipalité pour qu’elles retrouvent leur rôle et des moyens pour mener à bien des politiques répondant aux besoins des populations.

Combattre la crise c'est se battre et être avec ceux qui luttent pour l'emploi et les salaires, contre les expulsions locatives, contre les coupures d'eau et d'électricité. C’est défendre un avenir industriel pour la sidérurgie française et donc entendre les revendications des salariés de Florange.

 

C'est à partir de tout cela  qu'il nous faut engager une contre-offensive en avançant des propositions pour une sortie de crise, en invitant à une dynamique de débat à gauche, à des initiatives pour construire et rassembler. Nous proposons de porter les exigences et la contre-offensive des forces populaires au niveau de celui des forces de l'argent qui bloquent le changement.  Il n'y a aucune fatalité à un nouvel échec de la gauche et au retour d'une droite revancharde dans un climat de tension, de divisions et de régressions de la société à l'image des manifestations contre le mariage pour tous.

C’est le positionnement défendu par Pierre Laurent ces dernières semaines qui tranche quelque peu avec la stratégie du Parti de Gauche de n’apparaitre que comme un recours, une alternative lors de prochains scrutins.

A dire vrai, inscrire l’action du front de gauche uniquement dans la perspective de scrutins électoraux est très hypothétique et sous estime la force du combat de classe qui fait rage aujourd’hui dans la société.

Ce combat, mené par les forces de l’argent fait feu de tout bois. Les intérêts de la finance et du grand patronat, du capitalisme mondialisé sont antagoniques des intérêts des salariés. C’est là le coeur de la contradiction du système capitaliste. Au coeur de cette crise, cernant les contradictions du système et affirmant la volonté de les dépasser le Parti Communiste doit représenter un véritable espoir de changement de société, un outil pour les luttes et tous les mouvements émancipateurs de la société, une force politique au service des aspirations populaires.

Notre congrès doit être un moment fort de débat, entre nous et qui irrigue la société de nos propositions pour changer les choses, pour que gagner de nouveaux droits, pour ouvrir une nouvelle phase de conquêtes sociales et démocratiques.

Il nous faut pour cela hisser notre niveau d’intervention tant sur le fond que sur la forme.

 

Dans un travail de proximité, au plus près des populations de nos territoires, veillons à bien expliquer notre positionnement, à bien faire connaître le contenu de nos propositions, car le traitement médiatique des dernières semaines sur nos votes, notamment au Sénat, a pu faire naître de l'incompréhension chez des électrices et des électeurs de gauche qui, tout en regrettant le manque de combativité du gouvernement, veulent aussi que les choses puissent aller dans la bonne direction. Ils ne veulent pas la division, ils veulent la construction pour que les choses avancent dans la bonne direction. C'est ce que nous voulons aussi.

Dès lors, le moment est venu de se mobiliser de nouveau à gauche. Et puisque la politique du gouvernement se fait sous pression patronale, nous proposons aux citoyens de gauche qui ont voulu le changement de réinvestir massivement le débat public et d'agir ensemble.

Car beaucoup se joue aujourd'hui. Pas dans un an.

2013, comme on peut parfois l'entendre, n'est pas une année sur laquelle il faudrait mettre une croix, une année offerte à l'austérité en attendant les rendez-vous électoraux de 2014.

En France, des salariés, les organisations syndicales ne baissent pas les bras. L’exemple de la réaction des syndicats de Florange le montrent. Des citoyens, des économistes, des pans entiers de notre société n'acceptent pas l'idée que la gauche va de nouveau se fracasser contre ce mur de la finance. C'est aussi vrai en Europe. C'est en pensant à ces forces disponibles que notre Conseil national a décidé d'une grande campagne nationale sur le thème « l'alternative à l'austérité, c'est possible ».

Le Parti communiste propose au Front de gauche de s'y engager très fortement, d'en faire notre feuille de route des six prochains mois, et d'y associer toutes celles et ceux qui veulent en être. Nous proposons une implication citoyenne très large : grand meeting national de lancement avec une série de réunions publiques en régions, organisation de votations citoyennes, de marches contre l'austérité, assemblées, ateliers législatifs, journées de mobilisation sur des questions précises permettant de faire la démonstration que des solutions existent.

Au delà d’évenements médiatiques, il nous faut nosu atteler à un travail de construction politique au plus près des gens. Dans les villes, les villages, les cantons ruraux, nous pourrions dès le mois de janvier lancer des initiatives publiques sur le thème : pour sortir de la crise, sortons de l’austérité à partir de questions concrêtes qui touchent directement la vie des gens.

Cette campagne de proximité est nécessaire pour briser le mur médiatique, engager la bataille idéologique et nous tourner résolument vers ce que propose le texte de base commune proposé par le CN, faire émerger une nouvelle conscience, une nouvelle culture de classe, de la classe des salariés, des sans emplois, de la jeunesse, des quartiers et villages populaires.

La domination capitaliste n’est cependant pas la seule qui traverse notre société. Dans une société fragmentée, déchirée, les forces de l’argent utilisent  tous les moyens pour diviser le peuple : français contre etrangers, salariés contre chomeurs, pauvres contre classes moyennes, hommes contre femmes, jeunes contre anciens, salariés du public contre salariés du privé, hétéros contre homos tout fait ventre pour diviser le monde du travail et de la création.

Cerner ces oppositions, construire une nouvelle unité du monde du travail, lutter contre toutes les dominations est donc, y compris dans le combat de classe qui fait rage une nécessité.

Notre présence lors de la manif pour le mariage pour tous est tout aussi légitime et juste que les mobilisations pour la palestine, les manifestations de salariés, notre présence dans les luttes des boites, pour l’école, la santé, l’emploi, le logement, les transports.

Des batailles importantes vont apparaitre dans les semaines qui viennent. Les budgets des collectivités, la mise en place de la réforme des rythmes, le maintien et le développement de services publics, des projets industriels et d’infrastructures. Toutes ces batailles doivent nous permettre aussi de développer l’idée que pour sortir de la crise, il faut résolument sortir de l’austérité, que pour sortir de l’austérité il faut prendre l’argent là ou il est, il faut rendre aux salariés, à la population les moyens de vivre.

 

Quelques mots maintenant à propos du Congrès:

Notre ambition pour ce congrès, c'est de nous permettre de nous projeter vers l’avant en donnant mieux cohérence à nos combats d'aujourd'hui. Le parti-pris de la proposition de base commune du CN est d’afficher notre projet et de mettre notre action en perspective. Le texte pointe les contradictions auxquelles nous devons faire face, ce qui est en germe et sur quoi nous pouvons nous appuyer. Il donne corps à « l’humain d’abord ». Il nous invite à franchir une nouvelle étape du Front de gauche et à mieux préciser les chemins de la révolution citoyenne que nous voulons voir grandir partout. Des chantiers exaltants pour notre parti que nous voulons renforcer et déployer au plus près dans la société, avec le souci de donner une dimension européenne et internationale plus forte encore à notre combat.

Le document de 72 pages est arrivé chez les camarades. Il contient le calendrier du congrès, un texte du Pierre Laurent, des contributions sur les cinq fenêtres, la base commune proposée par le Conseil national et trois textes alternatifs, un résumé de ces 4 textes, complétés par nos statuts et le bulletin de vote.

Les cinq fenêtres proposées permettent d’entrer plus facilement dans le débat. Elles invitent aux questionnements et à l’approfondissement. Les communistes ont commencé a s'en saisir comme d’un outil de leur réflexion collective. Elles contribuent à élargir le nombre de celles et ceux qui participent. Le 14 et 15, le vote des communistes décidera du choix de la base commune, et au bout d’un processus de discussion, notre texte de congrès décidera de l'orientation de notre Parti. Nous aurons également à adopter nos statuts réformés et à élire nos directions.

 

Plusieurs questions pointent déjà, et bien entendu aucune d’entre elles ne sera résolue ce week end après le vote. Les contradictions du système capitaliste mais aussi les formidables possible qu’il contient au travers de la révolution informationnelle notamment, l’approfondissement de ce que nous appelons la fragmentation de la société, notre conception de la république, de la laïcité, le feminisme, les enjeux sociaux et environnementaux, la question de la paix, de l’internationalisme, le rôle du PCF, le Front de gauche, notre stratégie de rassemblement, aujourd’hui, lors des prochaines échéances, les transformations du Parti, nos statuts ; sur tout cela, le débat ne sera pas clos ce week end.

 

3 textes alternatifs sont soumis en plus du projet de base commune voté par le CN auprès des communistes. Les résumés de chacun montrent les divergences qui existent entre ces textes, notamment sur la stratégie du front de gauche et plus largement la stratégie de réssemblement, plus profondément c’est la question des possible, de notre rapport au mouvement populaire et le rôle du Parti dans ce mouvement qui fait débat.

 

Comme nous l’avons fait pour le choix du candidat à la présidentielle, le vote le plus large possible des communistes sera la condition du rassemblement de tous autour des choix que nous ferons majoritairement. La participation la plus large sera la condition d’un débat le plus riche et fertile possible.

 

Nous comptons à ce jour 2440 adhérents en Gironde, 1250 sont cotisants, sans doute que des camarades s’acquitteront de leur cotisation au moment du vote.

 

Lors de notre dernier congrès statutaire en 2008, nous avions à la fin du scrutin 1354 cotisants et 807 votants donc 63,55% pour la base commune et donc un peu plus de 35% pour les deux textes alternatifs.

Nous pouvons lors du vote de vendredi et samedi progresser en participation.

 

Commission du vote

 

La remise de carte en cette fin d’année et en début d’année prochaine doit nous permettre de rentrer en contact avec tous nos adhérents et peut permettre l’engagement massif des communistes dans le congrès, dans la campagne contre l’austérité, dans toutes les luttes dans lesquelles nous sommes aujourd’hui. Nous devons donc en tant que direction y porter l’attention la plus grande et veiller à ce que cette remise de carte se fasse partout.

 

Enfin, un mot sur la cotisation : Elle est un élement de la souveraineté des communistes, ouvrant les droits plein et entier de l’adhérent dans les processus de décision, c’est aussi un élément décisif de la souveraineté du Parti et de son autonomie.

 

Elle représente avec les indemnités des élus plus de la moitié de notre budget, que se soit au plan national et départementalement c’est quasiment notre seule source de recettes. Nous ne pouvons donc en rester à ce niveau de cotisants, la remise des cartes doit aussi nous permettre de remonter le taux de cotisants dans le Parti tout comme elle doit nous permettre de  faire mieux connaître notre presse, que ce soit l’Humanité ou les Nouvelles de Bordeaux.

 
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