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  • Actu' mardi 21 mars - Industrie : stop la casse

  • Actu' du mardi 21 mars - Industrie : Stop la casse !

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Discours de Pierre Laurent et Sébastien Laborde à Bordeaux le 26 janvier

Après Lille, et les Rencontre nationales sur l'avenir de l'industrie, le 24 novembre dernier, après l'appel lancé par Pierre Laurent pour refonder la République à Marseille le 15 décembre,

 

Pierre Laurent, secrétaire national du PCF,

était à Bordeaux le 26 janvier pour parler de communisme,

avec André Chassaigne, président du groupe communistes, républicains et citoyens à l'Assemblée Nationale

et Eliane Assassi, présidente du groupe communistes, républicains et citoyens au Sénat

lors du Congrès départemental des communistes girondins

au Rocher Palmer à Cenon

 

 

 

 

Discours de Sébastien Laborde: Rallumer les étoiles, la flamme, la beauté des rêves, et l'espoir qui nous tient.

Cher(e)s ami(e)s, cher(e)s camarades,

Bonjour, bienvenue à Cenon au rocher de Palmer où nous tenons ce meeting du PCF sur le communisme, et où depuis hier, jusqu'à demain nous tenons notre congrès départemental.

 

Permettez moi avant d'adresser mardi prochain les vœux de la fédération, de vous souhaiter une année 2013 pleine de bonheur, les petits, qui émaillent notre quotidien comme les grands qui font que cette terre est quelques fois si jolie.

 

Notre monde change,  la société évolue, les formes de production sont transformées, les enjeux économiques, politiques, écologiques et sociaux globalisés, l’individu a pris une place déterminante dans la société, notre quotidien évolue sans cesse. Et tout cela se passe dans un contexte de crise de civilisation. Au cœur de cette crise, les catégories populaires, les salariés, du public et du privé, les jeunes et les anciens, les hommes et les femmes,  subissent de plein fouet, la violence des attaques des forces de l'argent contre les peuples, contre le monde du travail et de la création.

 

Après avoir prétendu que la classe ouvrière avait disparu au profit d’une classe moyenne aux contours flous, voilà qu’une partie de la gauche prétend que la lutte de classe, non seulement n’existe pas, mais n’a jamais existé. Quand je dis une partie de la gauche, je n'oublie pas que toute la droite et le patronat disent cela depuis des décennies, ça devrait mettre la puce à l'oreille...

 

Oui, Il existe  bien des classes sociales dont les intérêts sont antagonistes.

Mon premier message s’adresse donc à M Cahuzac. Nier l’existence de cet affrontement dans la société, ce n’est pas se mettre du côté des gagnants, c’est se mettre du côté des dominants, des capitalistes, de la finance et du grand patronat.

Comprenez M Cahuzac que l’on ne vous suive pas sur ce chemin.

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Communisme pour changer le monde: discours de Pierre Laurent à Bordeaux

Chers amis, chers camarades,

« Communisme pour changer le monde », notre meeting porte un titre ambitieux, pourquoi cette ambition ?

Oui, pourquoi ce choix à dix jours d'un Congrès de notre Parti qui aura tant d'urgences politiques à traiter, tant d'actualités sur lesquelles se prononcer ? S'agirait-il d'un rituel qui nous oblige à « honorer » le communisme à quelques jours de notre congrès ? S'agirait-il d'une lubie totalement déconnectée des réalités immédiates ?

Non, sûrement pas. Ce thème est un choix assumé, parce que, comme je l'ai dit en lançant les initiatives préparatoires à notre Congrès, nous avons la responsabilité, et nous sommes engagés dans cette voie, d'ouvrir la voie à un communisme de nouvelle génération, une pensée et une action profondément renouvelées pour construire les chemins inédits de l'émancipation humaine au XXIe siècle.

Notre meeting de cet après-midi achève la série d'initiatives publiques que nous avons organisées dans le cadre de la préparation de notre 36e Congrès. Chaque événement a été un moment, public, d'approfondissement de notre débat de Congrès.

Le 10 novembre, nous avons réuni plusieurs centaines de nouveaux adhérents du parti, de tous âges et de tous milieux, pour échanger à bâtons rompus sur le sens de notre engagement, le sens de leur engagement aujourd'hui au Parti communiste, et les ambitions que nous avons pour le développement de notre parti, pour le développement du Front de gauche, pour la France, pour l'Europe dans un monde que nous voulons de paix, de progrès partagé et de solidarité. Ce rendez-vous, je dois le dire, nous a – toutes et tous – remplis de fierté et de bonheur. Je le dis sans modestie pour cette nouvelle « génération » que nous formons ensemble : il y a beaucoup d'énergie, de fraternité, de pertinence et d'audace en nous.

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Voeux de Pierre Laurent - 14 Janvier 2013

      "Tout faire partout pour que 2013

soit une année d'espoir et d'avancées"

 

               Mesdames et messieurs,
               Chers amis, chers camarades,
 

 Je suis extrêmement heureux de vous accueillir pour cette nouvelle année dans ce lieu toujours magnifique, ce siège du Parti communiste français, cette œuvre de l'architecte Oscar Niemeyer, disparu le 5 décembre dernier. Après lui avoir rendu hommage ici même immédiatement après sa disparition, nous avons décidé d'organiser le week-end dernier deux journées portes ouvertes.
 
Quel ne fut pas notre bonheur d'accueillir pendant ces deux journées près de 7000 visiteurs... Jeunes, familles avec leurs enfants, militants... tous venus, parfois de loin, découvrir ce lieu unique avec gourmandise. En prélude aux vœux de ce soir, cet hommage populaire a marqué l'entrée dans cette année 2013 de ce que nous lui assignons : donner le meilleur à notre peuple. Cette maison restera plus que jamais, comme le souhaitait Oscar Niemeyer lors de sa conception, une maison du peuple, une maison ouverte à tous les engagements, à toutes les créations de notre époque.
 
Le succès des initiatives du mois Aragon qui se sont tenues en décembre nous encouragent aussi dans cette voie. Sachez donc que nous allons multiplier en 2013 les occasions de se retrouver dans ce bâtiment, et je suis certain que ce sera pour vous comme pour nous une joie chaque fois renouvelée.
 
*
 
J'aurais aimé poursuivre mon propos avec la même légèreté. Cela me sera malheureusement difficile. Car à cet instant, je pense à trois femmes hors du commun qui ont été froidement et lâchement assassinées, il y a 4 jours, à Paris.

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Pierre Laurent : «Qu’est-ce qu’attend le gouvernement ?»

Entretien publié dans Le Parisien (le 16.12. 2012)

 

Mariage pour tous, politique sociale, attitude des parlementaires communistes et du Front de gauche,… Le secrétaire national du PCF a balayé tous ces sujets dans son interview au quotidien « Le Parisien » de ce week-end. Sans détour, Pierre Laurent explique la stratégie du PCF pour décrocher le changement. « Nous voterons tous les textes de progès social », dit-il. Encore faut-il que l’occasion se présente…

<br />Siège du PCF (Paris XIXe).  « J’appelle tous ceux qui ont voté pour le changement à débattre, à manifester, à marcher contre l’austérité... », lance Pierre Laurent, le leader du Parti communiste . </p><p>

 

 

Pierre Laurent, le secrétaire national du Parti communiste,

regrette que le « versant libéral » du gouvernement

l’ait emporté sur les intentions sociales

du programme de campagne de François Hollande.

 
 
 
 

Pour le patron des communistes, la politique gouvernementale depuis six mois s’est faite au rythme des pressions du patronat.

 
Les communistes vont-ils défiler avec les partisans du mariage pour tous ?
Pierre Laurent.
Bien sûr! Nous nous sommes prononcés en faveur il y a déjà plusieurs années. Nous soutenons aussi le droit à la procréation médicalement assistée (PMA) le plus vite possible.

Ce sujet ne risque-t-il pas de radicaliser les opposants au mariage gay ?
C’est avec ce type d’arguments qu’on recule. On l’a vu avec le droit de vote des étrangers… Il ne faut pas se tromper sur l’état de l’opinion, qui est largement favorable au projet de loi, a fortiori si nous apportons les explications nécessaires. Le gouvernement devrait être offensif sur ce sujet. Or je note dans son attitude un manque de confiance évident.

 

Sur la politique sociale, vous êtes déçu ?
Tous ceux qui attendaient le changement, tous ceux qui voulaient une rupture forte avec la politique de Nicolas Sarkozy, tous ceux qui voulaient de l’ambition en matière de lutte contre le chômage et la précarité ne peuvent être que déçus par les premiers mois de la présidence Hollande et du gouvernement Ayrault. A l’évidence, les budgets d’austérité et le pacte de compétitivité ne font pas la politique de redressement social attendue par les Français.

C’est un virage ?
Il y avait beaucoup d’ambiguïtés dans le programme de François Hollande. On ne pouvait pas promettre à la fois la ratification du traité européen et le redressement social. Mais ce qui me frappe, c’est la vitesse avec laquelle le versant social libéral l’a emporté sur les intentions sociales.

Le gouvernement a-t-il trop cédé à Mittal ?
La France ne peut pas rester dépendante des seules décisions financières de Mittal. Ce sera tôt ou tard préjudiciable. Pour moi, la question du contrôle public de la sidérurgie française reste donc posée.

La nationalisation de la sidérurgie en 1982 n’a pourtant pas empêché les licenciements ?
La nationalisation ne suffit pas. Il faut l’accompagner d’une vision industrielle portée par de réels investissements, l’appuyer par un secteur bancaire repris en main. Il faut aussi donner des droits nouveaux aux salariés, comme la possibilité de suspendre un plan stratégique.

Le plan pauvreté qu’a dévoilé Jean-Marc Ayrault mardi répond-il à l’urgence sociale ?
Nous sommes très loin du compte! 10% d’augmentation pour amener le RSA à 525 € au bout de cinq ans, c’est beaucoup trop faible. Un plan contre la pauvreté doit passer par un plan de lutte contre la précarité, par des lois de sécurisation de l’emploi, par davantage de formation. Le gouvernement utilise de tout petits pansements pour soigner une maladie grave.

Les patrons du CAC40 se sont augmentés de 4,7% en moyenne l’an dernier…
Qu’est-ce qu’attend le gouvernement pour sévir et encadrer les revenus les plus importants? Pourquoi a-t-il refusé de rétablir l’intégralité de l’ISF, qui nous aurait rapporté 900 M€ de plus? Pourquoi a-t-il cédé à l’amendement des « pigeons », qui a privé l’Etat de 750 M€? Parce qu’il n’a pas le courage de faire la guerre à la finance comme François Hollande l’avait promis pendant sa campagne. Il y a pourtant des moyens de combattre l’indécence des grands patrons et des grands actionnaires qui se sucrent sur le dos du monde du travail.

Vous avez voté contre le projet de loi de finances de la Sécu, vous vous êtes abstenus sur le budget 2013. Les communistes sont-ils dans la majorité ou dans l’opposition ?
Retournons la question : le gouvernement va-t-il rester ou non fidèle à la majorité de ceux qui ont voulu le changement au printemps dernier? C’est nous qui faisons entendre leurs voix aujourd’hui.

Le PS fait la différence entre les communistes et votre allié Jean-Luc Mélenchon…
Le Front de gauche est uni dans la critique, comme dans les propositions. Que le gouvernement n’essaie pas de nous diviser, c’est peine perdue! Mais j’observe que la réflexion sur une politique alternative de gauche dépasse notre seule organisation. Elle existe chez une partie des socialistes, des écologistes et de très nombreux syndicalistes. Le gouvernement ne pourra pas continuer longtemps à fuir ce débat.

Comment comptez-vous peser ?
La politique depuis six mois s’est faite au rythme des pressions du patronat : on a eu les « pigeons », les patrons du CAC40, une autre fois les coups de gueule de madame Parisot (NDLR : la présidente du Medef), quand ce ne sont pas les rodomontades d’Angela Merkel… Il faut que la politique du gouvernement se fasse sous la pression des citoyens qui l’ont élu! Le Front de gauche va lancer une grande campagne nationale. J’appelle tous ceux qui ont voté pour le changement à débattre, à manifester, à marcher contre l’austérité, à organiser des votations citoyennes pour l’interdiction des licenciements boursiers. Il faut faire feu de tout bois!

Vous allez mener la guérilla au Parlement ?
Nous voterons tous les textes de progrès social comme nous allons le faire sur le logement. Et quand nous nous opposerons (lire aussi page 9), nous proposerons au gouvernement une alternative, une porte de sortie vers la gauche. Nous ne sommes pas dans une logique de blocage, mais dans une attitude constructive.

On peut discuter avec ce gouvernement ?
Les premiers mois n’ont pas été marqués par une grande capacité d’écoute ou de dialogue. C’est une des choses qui doit changer.

François Hollande doit-il prendre la parole devant les Français ?
Il doit surtout changer de cap. Je n’ai jamais été un partisan de l’omniprésence présidentielle. Ce que je lui conseille, c’est d’écouter davantage ses propres électeurs, qui disent partout : « Nous attendions plus et mieux. »

 

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Discours de Pierre Laurent et Sébastien Laborde à Bordeaux le 26 janvier

Pierre Laurent:"Hollande a renoncé à un certain nombre de ses engagements

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  • Discours de clôture par Pierre Laurent

  • Vœux de Pierre Laurent "Tout faire pour que 2013 soit une année d'espoir et d'avancées"

  • A Marseille, Pierre Laurent lance un appel à refonder la République

  • Discours de Pierre Laurent - Rencontre nationale pour l'industrie

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