Fédération de la Gironde

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France Inter-La marche de l'histoire-Les fusillés 1940-1944 - 7 mai 2015

le 15 May 2015

France Inter-La marche de l'histoire-Les fusillés 1940-1944 - 7 mai 2015

 

Écouter l'émission du 7 mai 2015 « Les fusillés 1940-1944 »

 

1944,  la répression est à son sommet. Le risque d’être fusillé par les troupes de passage grandit. Des cours martiales de hasard se réunissent en moins de temps qu’il ne fait pour le dire : elles sont issues de la Milice et des Groupements Militaires de Réserve que le régime  de Vichy a laissé faire. Les tribunaux ordinaires de celui-ci avaient déjà auparavant prononcé nombre de peines de mort contre les « terroristes ». Le régime avait même tenté une expérience extrême : celle des « sections spéciales » afin de juger sans appel « les auteurs des infractions commises dans une intention d’activité communiste ou anarchiste ». Mais, dès le début de l’occupation, les tribunaux militaires allemands avaient prononcé des peines de mort. C’est eux qui furent les premiers responsables. Ce qui ne veut pas dire qu’il n’y avait pas de collaboration de la police et des autorités civiles françaises, par exemple pour désigner les otages.  Au nom  d’une codification qui prétendait respecter des règles de droit, près de 900 otages ont été exécutés en représailles d’actes anti-allemands.

Otages, auteurs d’actes de franc-tireur… Les différenciations ont leur importance. Le comptage aussi. Depuis la Libération, des chiffres extravagants ont en effet été produits, par souci idéologique plus qu’historique. Mais, une fois   quelques vérités arithmétiques rétablies, il est temps d’entrer dans la complexité des parcours. Un gigantesque Dictionnaire des fusillés qui vient de paraître en reconstitue ainsi rien moins que 4525. Et chacun a sa singularité.

Le plus exceptionnel est peut-être celui de Paul Novara. Soldat allemand, d’origine polonaise, membre d’un peloton d’exécution à Bourges en 1942, il refusa de faire feu contre Albert Girouille qui avait été dénoncé parce qu’il cachait des fusils au fond de son jardin. L’officier obligea Novara à rejoindre Girouille. Ils moururent ensemble.

 

Le 27 mai : résistez hier et aujourd'hui !

le 12 May 2015

Le 27 mai : résistez hier et aujourd'hui !

Le PCF honorera toute la Résistance et appelle ses militantes et militantes, les citoyennes et citoyens, jeunes et moins jeunes à se rassembler, à organiser devant la place de la mairie, au cimetière, devant une plaque commémorative, devant une plaque de rue... des cérémonies et des initiatives dans toute la France, pour rendre hommage aux résistantes et résistants qui ont combattu pour des jours heureux.

 

Kit militant - Journée nationale de la Résistance

le 11 May 2015

Kit militant - Journée nationale de la Résistance

Kit disponible ( avec les versions pour l'impression ) dans l'espace de partage à l'adresse suivante : https://telecharger.pcf.fr/cn/public.php?service=files&t=a0a6c756b2c...

8e arr. de Marseille. Commémoration de la journée nationale de La Résitance

le 07 May 2015

8e arr. de Marseille. Commémoration de la journée nationale de La Résitance
Au monument aux morts de l’église de la Madrague de Montredon
13008 - Marseille

Mercredi 27 mai à 10h

Plaque
129, rue du Rouet
13008 - Marseille

Mercredi 27 mai à 11h

Les communistes de votre quartier vous invitent à commémorer ces 70 ans avec votre famille, vos enfants, vos amis afin que rien ne puisse faire oublier ces femmes, ces hommes, ces jeunes, ces résistants de la première heure, ces soldats étrangers venus de nombreux pays amis, et qui sont Morts pour la France, morts pour la Liberté. Grâce à eux et à leur courage notre drapeau flotte sur la République française au son de « la Liberté, de l’Égalité et de la Fraternité ».
 

Septèmes-les-Vallons. Journée nationale de La Résistance

le 07 May 2015

Septèmes-les-Vallons. Journée nationale de La Résistance

Journée nationale de La Résistance. Célébrations à Marseille

le 07 May 2015

Journée nationale de La Résistance. Célébrations à Marseille
Place Castellane
Marseille

Mercredi 27 mai à 18h30

où tombèrent de nombreux résistants et parmi eux des communistes

Place Bernard Cadenat (Belle de Mai)
Marseille

Mercredi 27 mai à 18h30

où se tenait l’état-major FTP.

Cours d’Estienne d’Orves
devant le journal la Marseillaise,
Marseille

Mercredi 27 mai à 18h30

Né clandestinement sous l’occupation, au péril de la vie des hommes et des femmes imprimaient et diffusaient La Marseillaise.

Journée nationale du 27 mai. Unis dans la résistance, unis pour la France

le 07 May 2015

Journée nationale du 27 mai. Unis dans la résistance, unis pour la France

Journée nationale de la Résistance

le 21 April 2015

Journée nationale de la Résistance

Le PCF honorera toute la Résistance et appelle ses militantes et militantes, les citoyennes et citoyens, jeunes et moins jeunes à se rassembler, à organiser devant la place de la mairie, au cimetière, devant une plaque commémorative, devant une plaque de rue... des cérémonies et des initiatives dans toute la France, pour rendre hommage aux résistantes et résistants qui ont combattu pour des jours heureux.

Une soirée d'hommage, où sont conviés toutes celles et tous ceux qui le désirent, aura lieu au siège national du Parti communiste français - 2 place du Colonel Fabien - autour d'une pièce de théâtre sur Marie-Claude Vaillant-Couturier et de la présentation du « dictionnaire des fusillés sous l'occupation » publié aux Éditions de l'atelier.

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Résolution du Conseil national du PCF

Le 27 mai est la journée nationale de la Résistance car date anniversaire de la création du CNR et de l'unification de la Résistance.

Elle prend cette année un relief tout particulier, parce que c'est le 70eanniversaire de la victoire contre le nazisme et parce que le Président de la République a décidé de panthéoniser quatre héros et martyrs de la résistance : Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz, Pierre Brossolette et Jean Zay. Parce que la grave crise traversée par l'Europe et la poussée des forces d’extrême droite, notamment en France, appellent à faire vivre les valeurs progressistes de la Résistance. Parce qu'il y a 70 ans naissait la Sécurité Sociale conformément aux vœux du programme du CNR dont les acquis doivent être toujours défendus.

Le PCF rend hommage aux résistants qui entrent au Panthéon. Le secrétaire national du PCF participera à toutes les cérémonies officielles. Mais nous ne comprenons pas l'ostracisme dont sont victimes les communistes dans le choix présidentiel. Cela contrarie les valeurs de la République qui ont prévalu en ces temps sombres, et qui restent de pleine actualité. La Résistance des femmes et hommes communistes a été essentielle, nous appelons le Président à ne pas l'oublier pour des raisons de politique politicienne.

Le PCF quant à lui honorera toute la Résistance et appelle ses militantes et militantes, les citoyennes et citoyens, jeunes et moins jeunes à se rassembler, à organiser devant la place de la mairie, au cimetière, devant une plaque commémorative, devant une plaque de rue... des cérémonies et des initiatives dans toute la France, pour rendre hommage aux résistantes et résistants qui ont combattu pour des jours heureux. Cela sera aussi l'occasion de réparer l'oubli de communistes dans le choix présidentiel alors que de nombreux noms de résistantes et résistants communistes ont circulé pour l'entrée au Panthéon : Marie-Claude Vaillant-Couturier, Martha Desrumeaux, Missak Manouchian et ses camarades de l'affiche rouge…

Une soirée d'hommage, où sont conviés toutes celles et tous ceux qui le désirent, aura lieu au siège national du Parti communiste français - 2 place du Colonel Fabien - autour d'une pièce de théâtre sur Marie-Claude Vaillant-Couturier et de la présentation du « dictionnaire des fusillés sous l'occupation » publié aux Éditions de l'atelier.

Conseil national du PCF - Paris 10 avril 2015

Histoire. La relève est assurée

le 05 April 2015

Histoire. La relève est assurée

Des élèves ont restitué un travail sur les 70 ans de la Libération de Marseille. En présence de Juliette Giraudi, résistante, et de Robert Mencherini, historien.

« La Marseillaise va pouvoir sonner le glas de la liberté. Nos armes c'était de résister. Aux armes, aux armes, de la liberté… », c'est par la poésie du Slam que les collégiens de Jacques-Prévert ont rendu hommage aux résistant(e)s qui ont libéré Marseille, c'était le 28 août 1944.

Et hier sur la scène de l'auditorium du musée d'histoire de Marseille, ils ont l'âge de ceux et celles qui au péril de leur vie, se dressèrent contre la barbarie nazie. Ont pris place aussi, les lycéens de Mistral, Périer et Lacordaire, tous et toutes ont travaillé, avec leurs professeurs d'Histoire, sur le 70e anniversaire de la Libération de Marseille. Au milieu, la pimpante, Juliette Giraudi qui, du haut de ses 82 ans, n'a rien perdu de sa jeunesse. Aux côtés de l'historien, Robert Mencherini, qui est « un résistant dans l'âme », elle témoigne à partir des questions de la relève qui se tient devant elle. « Quels étaient vos sentiments pendant la bataille, après ? Arrivez-vous à en parler à vos enfants ? », « Pouvez-vous nous raconter votre parcours de résistante ? », « Qu'est-ce qui vous a le plus marqué ? » « Pensez-vous avoir eu une reconnaissance de votre pays ? ».

« J'ai fait tout ce que j'ai pu »

Très émue, Juliette les remercie mille fois d'être présents « pour continuer le travail et raconter ce que nous avons fait à votre âge. Moi, je n'avais pas 20 ans. J'ai fait tout ce que j'ai pu pour chasser les Allemands qui occupaient notre pays. C'était horrible sous l'occupation, on avait faim. » Et pourtant, malgré les privations, chaque jeune voulait prendre part à la Libération, selon la belle octogénaire, visiblement émue, les mots se bousculent sans trébucher. « On a fait des choses qu'on n'aurait pas dû faire mais il fallait défendre notre pays jusqu'au bout. » Dans une époque aux enjeux vitaux et les nazis aux trousses, « on n'avait peur de rien. J'allais partout avec mon vélo pour inciter les jeunes à nous rejoindre. » Sur la plage, les armes déposées par les soldats allemands à la baignade servaient utilement à la Résistance. « On pensait pas au danger, on voulait vivre libres. On a donné les armes aux responsables pour qu'ils nous apprennent à manier les revolvers. »

Elle pique le vélo d'un soldat

La jeune Juliette vivait dans la cité ouvrière Ambrosini du Canet (14e) où ils étaient nombreux à participer à la Libération de Marseille avec les « engins » récupérés. « On se révoltait à chaque fois que les Allemands tuaient un jeune. » L'événement le plus marquant pour la jeune fille de l'époque : « J'ai pris le vélo des Allemands qui se baignaient et je suis partie avec » ou encore « on a fait ouvrir une boulangerie pour partager ce qu'il y avait à l'intérieur ».

De temps en temps, Robert Mencherini intervient pour éclairer certaines choses comme la grève du pain sur La Canebière par les femmes (mai 1944) parce que la ration de pain, l'alimentation principale, avait baissé, les fascistes français du Parti populaire français (PPF) ont tué des manifestantes. Elle raconte les pages arrachées des livres pour en faire des tracts rédigés à la main. A force de se « cacher » dans sa chambre pendant des heures, son père la découvre et finit par pratiquer la même activité. « C'est la première forme de résistance », explique Robert Mencherini. « Chacun recopiait dans son coin les écrits contre l'occupation et les faisait circuler, il n'y avait pas d'imprimerie. Ils risquaient la prison. » Quant à la reconnaissance, « à la Libération, les combattants volontaires de la Résistance ont été reconnus, mais beaucoup de résistants n'ont pas réclamé leurs droits estimant qu'ils avaient fait leur devoir », informe l'historien qui a beaucoup écrit sur cette période.

Michel résiste à 16 ans

Au tour de cette jeunesse d'être actrice en montant sur scène afin de présenter ses travaux. Honneur, d'abord, aux élèves de Seconde du lycée Périer qui ont tenu un journal commémoratif La Navette depuis le début de l'année. À la une, en photo, Notre-Dame-de-la Garde, occupée par les soldats du IIIe Reich. Elle a joué, un rôle fondamental dans la Libération de la ville, lieu de refuge et de transit pour les antinazis fuyant l'Europe fasciste. Le journaliste états-unien, Varian Fry, sauva jusqu'à 4.000 juifs et militants antifascistes, dont des artistes et intellectuels, qu'il cachait à la Villa Air-Bel. Le monument emblématique libéré, le 25 août 1944 par des tirailleurs algériens, le 9e régiment d'Afrique et les FFI. Romain a rencontré l'un des protagonistes de cette liberté recouvrée. Michel Caciotti a résisté dès l'âge de 16 ans. « Il résistait par tous les moyens possibles : tracts, sabotages, renseignements. Il a été blessé de trois balles dans le ventre, il s'est quand même relevé. Il s'est battu pour notre liberté, pour qu'on soit là aujourd'hui pour en parler. » Ensuite, les lycéens du Mistral présentent leur travail à partir d'archives sonores « Mémoires vives », concoctées à Radio Grenouille, d'après le témoignage écrit de Sœur Gabrielle Vaillant, fille de la Charité. On entend sur fond de récit oral, porté par plusieurs voix, des sons : bombes, obus, bruits de bottes, détonations, coups de mitraillettes, sirènes… La bataille fait rage et bientôt la volée de cloches annonce la Libération. « Si l'écho de leurs voix faiblit, nous périrons », le poète Paul Eluard invite au travail de mémoire, à la connaissance de l'Histoire, des combats menés et à mener pour la justice et la liberté. La jeunesse est prête.

Piedad Belmonte (La Marseillaise, le 5 avril 2015)

Travaux à voir sur Internet en tapant musée en ligne de la Résistance.

Hommage aux Héroïnes Dauphinoises de la Résistance

le 05 March 2015

Rendez-vous Mur du Souvenir, rue des Martyrs à Grenoble

 
 
 
 
 
 
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