Fédération de la Gironde

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Commémoration de la Résistance. Julien Panchot, communiste, chef du maquis Henri Barbusse

le 14 juillet 2018

Commémoration de la Résistance. Julien Panchot, communiste, chef du maquis Henri Barbusse

20180509-OH-Beauvais-Les cheminots célébraient le 8 mai

le 09 May 2018

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« Lucienne Fabre-Sébart est de celles qui marquent ceux qui ont eu la chance de la rencontrer » - Nogent-sur-Oise, 16 avril 2018

le 16 April 2018

« Lucienne Fabre-Sébart est de celles qui marquent ceux qui ont eu la chance de la rencontrer » - Nogent-sur-Oise, 16 avril 2018

Décès d'une grande dame de la Résistance : notre camarade Lucienne Fabre-Sébart nous a quittés

le 11 April 2018

Décès d'une grande dame de la Résistance : notre camarade Lucienne Fabre-Sébart nous a quittés

 

Pierre Laurent, secrétaire national du Parti Communiste Français

Paris, le 11 avril 2018

À Hélène, Renée, Claire et Claudie 

Je viens d'apprendre le décès de votre mère, Lucienne Fabre-Sébart. 

Je voudrais, au nom de la direction nationale du Parti communiste français et en mon nom personnel, vous  faire part de ma grande tristesse, ainsi qu’à toute votre famille. 

J’en fais part également aux communistes de l’Oise, à ses camarades et amis, notamment  de l'ANACR où elle a joué un rôle actif, à toutes celles et ceux qui l'ont appréciée, aimée et ont  milité avec elle.

Femme et communiste, le Parti communiste est fier d'avoir compté Lucienne  parmi les siens. En effet, elle a fait de son engagement, de son attachement aux valeurs d'égalité et de justice, de son combat pour un monde de paix et de solidarité avec les peuples, une constante de toute sa vie :  sa fidélité à son engagement et à tous les combats émancipateurs forcent le respect  C'est notamment le cas pendant l'occupation où, agente de liaison, elle fut responsable de la résistance des femmes successivement dans l'Oise, le Calvados, l'Eure et Loir et la Somme, et  joua un rôle auprès de figures comme le Colonel Fabien ou Rol-Tanguy, le libérateur de Paris.

Lucienne  n'a eu de cesse ensuite de militer jusqu'à ses dernières forces au sein de son parti. Elle avait à cœur aussi de faire connaître aux nouvelles générations, au sein de l'ANACR,  ce que fut son combat libérateur, l'expérience et les leçons qu'elle en tirait. 

La trace qu'a laissée Lucienne reste et restera vive. 

En vous  faisant part de la peine qui est la mienne, je voulais  dire combien le Parti communiste français est fier et  reconnaissant de la part qui fut celle de Lucienne  dans le rayonnement et la place  originale de notre Parti en France, aux côtés de toutes celles et ceux qui agissent pour un avenir de progrès pour le monde du travail et pour toute l'Humanité. 

Je vous adresse mes condoléances les plus sincères.

 

 

Thierry Aury, secrétaire départemental de la Fédération de l'Oise du Parti Communiste Français

Nous avons appris avec beaucoup d'émotion la disparition dans sa 98e année, de notre très chère camarade Lucienne Fabre-Sébart, figure de la Résistance dans l'Oise, restée fidèle jusqu'à son dernier souffle aux idéaux de sa jeunesse.

Ouvrière à Nogent-sur-Oise dès l'âge de 13 ans, engagée dans les grandes grèves de 1936 et dans la solidarité avec les Républicains espagnols, Lucienne devient résistante dès octobre 1940 auprès de Marcel Deneux, un militant communiste nogentais qui mourra en déportation. Dès lors, elle bascule dans la clandestinité pour 4 longues années où elle va risquer sa vie quotidiennement et verra assassiner nombre de ses jeunes camarades de combats.

Agente de liaison, responsable de la résistance des femmes successivement dans l'Oise, le Calvados, l'Eure-et-Loir et la Somme, Lucienne joue un rôle auprès de figures comme le Colonel Fabien ou Rol-Tanguy le libérateur de Paris.

Elle qui était d'une grande humilité et qui fuyait les honneurs, avait acceptée d'être élevée au rang de chevalier de la Légion d'honneur, le 27 mai 2017, date anniversaire de la création du Conseil National de la Résistance (CNR), pour ses actes de résistance, en hommage à tous ses camarades disparus.

Très engagée dans l'Association Nationale des Anciens Combattants de la Résistance (ANACR), elle consacra d'ailleurs beaucoup de temps à témoigner sur la Résistance, se rendant durant plusieurs décennies, dans les collèges et lycées pour y rencontrer la jeunesse d'aujourd'hui. Il y a à peine 15 jours, le 23 mars, une salle du collège des Bourgognes à Chantilly avait reçu le nom de « Classe Lucienne Fabre-Sébart ».

Vétérante du Parti communiste français, Lucienne avait conservé une flamme intacte de résistance à toutes les injustices, les fascismes, les racismes, les guerres et fut jusqu'aux limites de ses forces une combattante pour un monde meilleur de liberté, de justice et de paix, porteuse de cette « invincible espérance » dont parlait Jaurès.

Ses obsèques auront lieu lundi 16 avril, à 10h30, au cimetière de Nogent-sur-Oise où un hommage lui sera rendu.

Lucienne ne souhaitait ni fleurs, ni couronnes, ni plaques mais que les dons soient faits au Secours Populaire Français.

À ses filles, Claire, Renée, Hélène et Claudie, toutes engagées dans les mêmes combats pour l'émancipation humaine, à ses petits-enfants et arrières-petits-enfants, à toute sa famille qui l'aimait tant, nous transmettons toute notre sympathie fraternelle dans ce moment douloureux.

 

 
Fabien Roussel, député PCF du Nord
 
Je viens d'apprendre avec tristesse la disparition de notre camarade Lucienne Fabre-Sébart. 
 
Les mots sont peu de choses en ces moments particulièrement douloureux mais je tiens à présenter aux filles de Lucienne, à l'ensemble de sa famille ainsi qu'aux communistes de l'Oise, mes plus sincères condoléances.
 
Retenu dans le Nord, ce lundi, par divers impératifs auxquels je ne peux me soustraire, je ne pourrai malheureusement pas assister au dernier hommage qui lui sera rendu. Je te [Thierry Aury] prie de bien vouloir excuser mon absence.
 
Absent physiquement, je tiens néanmoins à saluer la mémoire d'une grande dame, d'une femme de courage, qui aura incarné l'esprit de la Résistance durant toute sa vie. Soyons nous montrer dignes de l'héritage qu'elle nous a légué et poursuivons son combat pour un monde plus juste, avec le souci de considérer l'Humain d'abord.
 
 
Jean-Pierre Bosino, maire PCF de Montataire, conseiller départemental de l'Oise, et la municipalité
 

C’est avec une grande tristesse que nous avons appris le décès de Lucienne Fabre-Sébart mardi 10 avril, dans sa 98e année.

Une figure de la résistance nous a quittés, engagée à 19 ans dans le combat antinazi, membre de l’état-major de la FFI, elle a été nommée il y a presque un an jour pour jour dans l’Ordre national de la Légion d’honneur au titre des « anciens résistants particulièrement valeureux ».

Lucienne Fabre-Sébart a consacré sa vie à défendre des valeurs d’humanisme, de justice, de solidarité et de fraternité par son engagement et son militantisme au sein de Parti Communiste Français, de l’Union des Femmes Françaises, et du Secours Populaire Français. Elle a aussi œuvré à la transmission de ces valeurs à la jeunesse en allant témoigner dans les collèges et les lycées.

Dans un dernier geste d’humanité, s’il en était encore nécessaire, elle ne souhaite ni fleurs, ni plaque à ses obsèques mais que des dons soient réalisés au Secours Populaire.

Nous adressons nos pensées fraternelles et chaleureuses à sa famille, ses enfants, ses petits enfants, ses proches.

 

Alain Boucher, maire, et la municipalité de Monchy-Saint-Éloi

Nous avons appris avec beaucoup d'émotion la disparition de Lucienne Fabre-Sébart, figure de la Résistance dans l'Oise, chevalier de la légion d'honneur.

Vétérante du Parti communiste français, elle avait conservé une flamme intacte de résistance à toutes les injustices, les fascismes, les racismes, les guerres.

Au regard de ses combats et désireux de donner le nom d'une femme à l'une de nos rues, le conseil municipal s'est tourné vers elle pour obtenir son autorisation. C'est avec fierté qu'elle a dévoilé cette plaque « Impasse Lucienne Fabre-Sébart » le 14 octobre 2013.

Nos pensées vont vers ses filles, petits-enfants, arriéres-petits enfants.

 
 

13 au 16 avril, Saint-Maximin - ANACR Oise-Week-end sur la Résistance

le 02 April 2018

13 au 16 avril, Saint-Maximin - ANACR Oise-Week-end sur la Résistance

L'ANACR organise avec la mairie de Saint-Maximin un week-end sur la Résistance au centre culturel Louis Aragon rue Jean Jaurès à Saint-Maximin. Les Amis de l'ANACR poursuivent la transmission de la Mémoire de la Résistance auprès de tous et des jeunes générations. Venez nombreux, nous serons heureux de vous accueillir, merci de le faire savoir à vos familles, amis, voisins.

Hélène Boulanger Fabre

Vice présidente ANACR Oise

Je visite le site internet de l'ANACR Oise.

 

Week-end sur la Résistance

75e anniversaire de la création du Conseil National de la Résistance (CNR)

Centre culturel Louis Aragon à Saint-Maximin

du vendredi 13 au lundi 16 avril 2018, de 10 h à 12h30 et de 14 h à 18 h

 

Exposition « Le Conseil Nationalde Résistance » (3)

Exposition « Les Femmes aussi, La Résistance des femmes en Picardie » (1)

Samedi 14 avril à 17 heures

Projection d’un film sur l’histoire de la securité sociale

Dimanche 15 avril à 15 heures

Lecture théâtralisée (2)

 

(1) Conçue par la Compagnie Souffler n’est pas jouer de Crisolles et prêtée par le Mémorial de Royallieu.

(2) Interprétée par la Compagnie Souffler n’est pas jouer.

(3) Prêtée par l’ANACR-Oise

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Renseignements & réservations - Service CultureL

culture@saintmaximin.eu  - 03.44.61.18.53

20180221-OH-Compiègne-Le Mémorial fête ses dix ans

le 22 February 2018

20180221-OH-Compiègne-Le Mémorial fête ses dix ans

20180219-CP-Compiègne-Le Mémorial a dix ans et doit évoluer

le 22 February 2018

20180219-CP-Compiègne-Le Mémorial a dix ans et doit évoluer

Compiègne, du 17 au 25 février 2018 - Le Mémorial a 10 ans !

le 05 February 2018

Compiègne, du 17 au 25 février 2018 - Le Mémorial a 10 ans !

Le Mémorial de l'internement et de la déportation - Camp de Royallieu a été inauguré le 23 février 2008, il y a déjà dix ans.

À l'occasion de cet anniversaire, découvrez ou redécouvrez le Mémorial qui vous propose du 17 au 25 février un programme riche et varié, à découvrir en cliquant sur ce lien.

 

Angelita Bettini est décédée à Toulouse. D'un seul et même mouvement, de la République espagnole à la Résistance.

le 08 November 2017

Angelita Bettini est décédée à Toulouse. D'un seul et même mouvement, de la République espagnole à la Résistance.

 

Angelita Bettini (Marie Angèle Bettini Del Rio) est décédée le 6  novembre 2017.

Vous en saurez plus en lisant les lignes ci-dessous et les articles cités…..

Angelita l’insoumise et l’impossible oubli

Lundi, 1 Février, 2010. L'Humanité. Pau, envoyée spéciale.

Résistante avant l’heure, Angèle Bettini del Rio fut internée de 1940 à 1944. Elle était invitée par la Cimade, ce week-end, à Pau, pour un colloque sur l’enfermement administratif.

À quatre-vingt-huit ans, Angèle Bettini del Rio a les yeux malicieux de ceux qui ont l’insurrection chevillée au corps. Haute comme trois pommes, cheveux gris coupés court et clope au bec, Angelita, comme la surnomment ses amis, est une insoumise de naissance. « Toute petitoune, raconte-elle avec son accent chantant du Sud-Ouest, j’étais aux Jeunes filles de France. » On l’imagine à l’époque, avec son bagou et ses longues anglaises noires… « J’étais remarquable et remarquée », confirme-t-elle malicieusement. Née à Toulouse de parents réfugiés espagnols, elle vient de se fiancer quand, en 1940, le maréchal Pétain annonce sa venue dans la Ville rose. Ce 5 novembre, ils sont douze à organiser un lâcher de tracts au milieu du défilé vichyste. Le système est ingénieux : sur le toit d’un immeuble, les papiers subversifs ont été posés sur une tapette à rats qui se déclenche à retardement. Timing parfait : les tracts atterrissent sur la casquette du maréchal, on imagine sa tête… « C’est le premier acte de résistance à Toulouse, dit-elle fièrement. À l’époque le mot n’existait même pas ! » Trois semaines après leur lancer héroïque, les jeunes résistants sont arrêtés et traduits devant un tribunal militaire. « On était connus comme le loup blanc, raconte Angèle. On avait organisé des collectes pour les républicains espagnols. À quatorze ans, j’avais même participé aux grèves de 1936, comme apprentie ! » Le couperet tombe : Angèle est déchue de sa nationalité et envoyée au camp de Récébédou. Elle a dix-huit ans. Aux côtés des autres « indésirables », tsiganes, antinazies allemandes, juives, républicaines espagnoles, Angèle connaît la « valse des camps », comme elle dit d’un ton léger. En juin 1940, Angèle arrive à Rieucros, le premier camp de concentration ouvert en France. Neuf mois plus tard, elle est transférée à Brens où elle restera deux ans. C’est dans ce camp du Tarn qu’elle connaît l’« événement le plus insupportable » de sa vie : « Le 26 août 1942, la police française vient chercher nos amies juives allemandes et polonaises pour les déporter en Allemagne. » Prévenues par les équipières de la Cimade, les femmes du camp vont se battre à mains nues contre les policiers. « Nous avons perdu et elles ont été transférées vers Drancy, puis déportées. Aucune d’elles n’est revenue. » Le 6 juin 1944, alors que les Alliés débarquent, Angèle arrive au camp de Gurs d’où elle s’évadera deux mois plus tard. Elle dit : « À la faveur du temps je ne regrette pas d’être passée par Gurs, car j’ai vu et j’ai compris que l’oubli est impossible. Je me fais un devoir de témoigner dans les écoles pour q ue les enfants sachent. » Aujourd’hui, cette « dinosaure des camps », comme elle se définit, consacre donc toute son énergie à raconter son histoire ; répétant ici et là qu’il « ne faut pas oublier de réagir contre certains régimes ». Elle ajoute : « La tâche de la Cimade, qui nous a aidées dans les camps, est loin d’être achevée. Les exemples se succèdent partout, comme tout récemment avec les Kurdes de Corse. » En 2003, la conteuse Gigi Bigot a écrit un superbe spectacle inspiré de la vie d’Angèle, Peau d’âme, qui fut joué à Pau vendredi. Sur une musique de Michèle Buirette, elle chante : « Je suis Angèle, tout juste dix-huit ans / La peau blanche comme la neige / La colère rouge comme le sang / Indésirable, indésirée / Le fil du barbelé dépenaille mes ailes. »

Marie Barbier

Scènes d’une vie :

-  5 novembre 1940 : lâcher de tracts, rue Alsace à Toulouse, sur le défilé du maréchal Pétain.

-   26 avril 1940 : arrestation du groupe de jeunes résistants communistes.

-   28 juillet 1944 : évasion du camp de Gurs (Pyrénées-Atlantiques).

-   5 novembre 2009 : la mairie de Toulouse pose une plaque sur l’immeuble d’où furent lancés les tracts.

 

 Le message de Rémi Demonsant.

Secrétaire de l’Association pour Perpétuer le Souvenir des Internées des Camps de Brens et de Rieucros              (https://apsicbr.wordpress.com/)

Angelita nous a quittés hier au petit matin. Voici le message apaisant que nous a adressé, Pierre Bettini, l’un de ses enfants : Maman nous a quittés à 4 h 30 doucement mais surtout entourée de tout l'amour de ses enfants.

Ainsi Angelita aura continué la lutte jusqu’au bout, jusqu’au 77ème anniversaire du premier acte de Résistance à Toulouse le 5 novembre 1940 qui lui a valu quatre années d’internement arbitraire dans les camps du Rébédou, de Rieucros, de Brens et de Gurs.

Notre première rencontre avec elle fut un véritable coup de foudre, il y a plus de 19 ans le 4 octobre 1998, lors du Salon du Livre de Gaillac quand elle s’exclama vous m’avez réhabilitée ! en réponse à l’ovation qui avait accueilli son témoignage, aux côtés de ses amies Monique Lise Cohen et Rolande Trempé qui nous a récemment quittés. Cette 1ère rencontre fut un coup de foudre au sens propre pour une grande partie du public qui découvrait l’existence d’un camp de concentration pour femmes à Brens, aux portes de Gaillac, à quelques centaines de mètres de l’Abbaye Saint Michel où se tenait cette conférence. Cette 1ère rencontre fut également un coup de foudre au sens figuré pour cet auditoire qui tomba sous le charme d’Angelita, cette femme superbe et entêtée selon l’expression de Michel del Castillo. Comme toutes celles et tous ceux qui ont eu la chance, le bonheur de la connaître, nous étions séduits par son humanité bienveillante, par sa liberté de pensée, par son sourire malicieux et frondeur.

A nous à présent de poursuivre son combat en informant et en témoignant ainsi qu’elle l’a fait avec enthousiasme, de façon inlassable jusqu’à l'épuisement de ses dernières forces, auprès de tous les publics et tout particulièrement auprès des jeunes des écoles, collèges, lycées et universités.

Bien cordialement, Rémi Demonsant,

_ Quand renaissent parfois les « polémiques » sur les dates d’entrée en résistance il faut apprendre  qu’Angélita et son mari Yves (son fiancé à l’époque) collectaient des fonds le dimanche à Toulouse pour soutenir la République espagnole, fonds assez régulièrement confisqués par la police au cours des heures de mise en dépôt sous le porche qui existe encore à droite dans la cour du Capitole. Tous deux s’étaient encore élevés lorsqu’un imposteur avait tenté d’instrumentaliser la tragédie de l’assassinat de Guy Môquet; ils avaient lu sa lettre au Lycée Bayard de Toulouse (aujourd’hui Urbain Vitry). Pour Yves et Angelita, un seul et même mouvement. JF LB._

 

 

 

20171018-OH-Montataire-Le portrait du résistant Jacques Decour dévoilé au cœur de l'école primaire

le 18 October 2017

20171018-OH-Montataire-Le portrait du résistant Jacques Decour dévoilé au cœur de l'école primaire
 
 
 
 
 
 
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