Fédération de la Gironde

Fédération de la Gironde
Accueil

20 février, Chambly - ANACR-Conférence-débat « La Résistance dans le secteur de Chambly, le maquis de Ronquerolles »

le 15 February 2016

20 février, Chambly - ANACR-Conférence-débat « La Résistance dans le secteur de Chambly, le maquis de Ronquerolles »

 

Renseignements et inscriptions :

  • 06 74 32 91 41

20151104-OH-Pont-Sainte-Maxence-Raymond Zerline joue les cartes du témoignage et de la rencontre

le 04 November 2015

20151104-OH-Pont-Sainte-Maxence-Raymond Zerline joue les cartes du témoignage et de la rencontre

13 novembre, Pont-Sainte-Maxence - Mai du cinéma & ANACR Oise-Ciné-débat sur le thème de la Résistance

le 29 October 2015

13 novembre, Pont-Sainte-Maxence - Mai du cinéma & ANACR Oise-Ciné-débat sur le thème de la Résistance

« Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. », c'est par cette fameuse phrase que le général de Gaulle a conclu l'appel à la résistance du 18 juin 1940 émis de Londres.

En partenariat avec l'Association Nationale des Anciens Combattants Résistants et Amis de la Résistance (ANACR) Oise,  l'association Mai du cinéma propose une

 

Soirée « Résistance »

projection du film « Les héritiers » de Marie-Castille Mention-Schaar

suivi d'un échange animé par Raymond Zerline, résistant

vendredi 13 novembre 2015 à 20 h 30

cinéma Le Palace à Pont-Sainte-Maxence

 

Né à Paris en 1926, résidant aujourd'hui à Feigneux dans l'Oise, l'ancien résistant Raymond Zerline a publié un ouvrage de plus de 800 pages aux éditions Persée en 2011. L'auteur s'attache à dire que son livre n'est pas un livre d'historien (présentation de son livre devant les sociétaires de la Société d'histoire moderne et contemporaine de Compiègne, le samedi 12 février 2011). En effet, Citoyens de l'ombre fait l'objet de nombreuses observations personnelles sur les années 1930-1940. De fait, le texte de Raymond Zerline est à la fois un récit autobiographique et un livre sur l'histoire des années sombres. Ainsi, Raymond Zerline nous propose sa vision du second conflit mondial, inspirée de son parcours personnel et de ses propres recherches. 

 

Venez échanger et partager autour du pot de l'amitié !

 

Dimanche 25 octobre, commémoration des exécutions de Châteaubriant (74ème anniversaire)

le 14 October 2015

Dimanche 25 octobre, commémoration des exécutions de Châteaubriant (74ème anniversaire)

 

Le 22 octobre 1941, 27 patriotes, désignés à l'occupant par le sinistre Pucheu ministre de l'Intérieur de Pétain, étaient fusillés à la carrière de la Sablière à Châteaubriant.

Charles Michels, Jean-Pierre Timbaud, Jean Poulmarc'h, dirigeants CGT et communistes, Maurice Ténine, le médecin communiste né en Égypte à Alexandrie dans une famille d'immigrés juifs de Russie, Pierre Guéguen, l'ancien maire communiste de Concarneau, Marc Bourhis, instituteur à Tregunc, Eugène Kérivel, marin-pêcheur né à Dournenez, Huynh Khuong An, le prof de lettres communiste né à Saïgon, aujourd'hui Hô-Chi-Minh-Ville, les jeunes communistes Guy Môquet et Charles Delavacquerie, et tous les autres sont morts avec un même espoir au cœur, celui de la défaite du nazisme, et de la libération de la France.

Louis Aragon fit le récit de leur exécution dans « Le témoin des martyrs », qui allait circuler clandestinement dans la France occupée et contribua à renforcer la Résistance.

Leur exemple, comme celui des combattants étrangers de la Résistance, rassemblés dans le combat pour la liberté, est à méditer en ces temps où de sinistres discours se répandent en France et en Europe ; où l'Europe dresse des murs et des barbelés devant ceux qui fuient la guerre et la misère ; où des peuples sont privés de leurs droits élémentaires, comme les Palestiniens.

L'avenir est ouvert, tel est le thème retenu pour ce 74ème anniversaire.

Car la commémoration des exécutions de Châteaubriant n'est pas un simple rappel du passé, elle parle à notre présent, elle fait écho à nos combats d'aujourd'hui pour un monde de justice, de paix, de solidarité, de fraternité.

 

Voici le déroulé de cet hommage aux 27 martyrs qui a lieu dimanche 25 octobre à Châteaubriant dans la carrière des fusillés :

13 h 45 au rond-point Fernand Grenier : Départ du « Défilé de la mémoire » avec le concours de l’Harmonie de Châteaubriant.

14 h 30 : cérémonie officielle sous la présidence de Mme Odette Nilès, présidente de l’Amicale et de M. Alain Hunault, maire de Châteaubriant.

15 h 00 : allocution de Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT.

15 h 30 : évocation historique et artistique « 70 ANS CONTRE L’OUBLI »

 

 

 

Courrier d'André Jozefowicz à Mme le Maire de Mouy - 9 juillet 2015

le 30 juillet 2015

20150621-CP-France-Le courage exemplaire d'Olga Bancic, résistante

le 21 June 2015

20150621-CP-France-Le courage exemplaire d'Olga Bancic, résistante

20150614-CP-Vimeu-Lucienne Forestier et les FTP : « Pour que les jeunes sachent » [édition Amiens]

le 14 June 2015

20150614-CP-Vimeu-Lucienne Forestier et les FTP : « Pour que les jeunes sachent » [édition Amiens]

DOSSIER RESISTANCE

le 02 June 2015

DOSSIER RESISTANCE

50ème anniversaire de la libération du Lot

20150529-ObsBv-Beauvais-Hommage aux résistants : les communistes victimes « d'ostracisme » ?

le 30 May 2015

20150529-ObsBv-Beauvais-Hommage aux résistants : les communistes victimes « d'ostracisme » ?

Jeanine Andrieu : dans les pas d'une résistante - La Dépêche du Midi - Jeudi 28 mai 2015

le 29 May 2015

Jeanine Andrieu : dans les pas d'une résistante - La Dépêche du Midi - Jeudi 28 mai 2015

Mardi, veille de la Journée nationale de la résistance, nous avons rencontré Jeanine Andrieu. À 93 ans, cette ancienne résistante est la veuve de René Andrieu, homme politique né à Beauregard, journaliste (directeur de l'Humanité) et écrivain. Jeanine Andrieu a écrit un livre «La Joconde dans le maquis», dans la collection «Rue des écoles», chez L'Harmattan. Elle nous a reçus chez elle, dans cette propriété où jadis nous apercevions son illustre mari installé sur un muret, un livre à la main.

Comment avez-vous fait les premiers pas dans la résistance ?

Fin 1943, je venais de perdre mes parents. Mon premier contact à Paris au métro Opéra ne m'a pas satisfaite : «Tu seras payée pour ton travail», m'a-t-on dit. Mais on ne rallie pas une cause pour être rémunérée. Alors j'ai pris la route vers le Lot, après avoir écouté Radio Londres. Je savais que la résistance face à l'occupant était bien réelle. Pas facile de prendre le train en faisant suivre un vélo offert par mon père, le tout entre des bombardements. J'avais pour contact une amie institutrice dont le mari était résistant. J'ai été engagé près de Latronquière, par le colonel Georges, je suis devenue son agent de liaison. Je devais collecter des informations à l'aide de plans, notamment à Figeac, pour relever les chicanes de l'ennemi dans les rues pour entrer ou sortir de la ville, noter l'armement des envahisseurs, mesurer les ponts pour les faire sauter ensuite.

Après, vous avez rejoint la banlieue de Cahors ?

D'abord je suis allée au château de Saint-Laurent-les-Tours avec Jean Marcenac (écrivain, poète, journaliste, professeur de philosophie, ami d'Aragon) ; nous y avons créé la première radio du Lot «Radio-Quercy». Ce château est devenu la demeure de l'artiste Jean Lurçat. J'ai pris du «grade» et je formais au château de Bessonies de nouveaux arrivés. Chaque huit jours, nous les formions aux maniements des armes, à l'économie politique, puis au château de Montal, avant la libération de Cahors. 3 200 tableaux du Louvre que voulait s'approprier Hitler y étaient cachés depuis 1943 ; La Joconde aussi, mais parfois, même seule, je n'ai jamais osé soulever un drap pour regarder les œuvres…

Propos recueillis par notre correspondant Bernard Garibal

 
 
 
 
 
 
fédération de la Gironde : 15 rue Furtado 33800 Bordeaux telephone : 05 56 91 45 06 mail : gironde.pcf@gmail.com